Nous entrons dans le froid et pluvieux mois de novembre et parmi vous, certains font déjà grise mine. D’où nous vient notre baisse de moral ? Peut-on l’éviter ? Quelques éléments de réponse…

Où situer l’humeur dans notre corps ?

Notre humeur prend sa source dans notre cerveau. Celui-ci utilise un acide aminé, le tryptophane, pour produire un neurotransmetteur : la sérotonine. La sérotonine, surnommée l’hormone du bonheur, intervient dans le cycle circadien, c’est-à-dire le rythme biologique de l’organisme sur une base d’une durée d’environ 24 heures. Sa spécialité, c’est l’équilibre émotionnel : elle est impliquée dans les cas de stress, d’anxiété et de dépression. Pour en augmenter la production et voir la vie en rose, il faut privilégier des aliments à teneur en tryptophane, précurseur de la sérotonine, comme le riz complet, les produits laitiers, la viande, les œufs, le poisson, le chocolat, les amandes …

Donc tout se passe dans le cerveau ?

Pas tout à fait et ce serait trop simple ! Le lien entre la sérotonine et l’humeur est à double sens. Si la sérotonine influence l’humeur d’un côté, des pensées positives ou négatives vont influencer le taux de sérotonine d’un autre. Or, il existe une multitude de facteurs pouvant provoquer des pensées négatives et donc diminuer le taux de sérotonine. Voici quelques facteurs connus de la baisse de moral :

Votre corps vous parle, il vous dit :

… que vous manquez de sommeil

Passer de mauvaises nuits, des nuits blanches ou de nombreux décalages horaires va désynchroniser le cycle circadien et menacer l’équilibre entre sérotonine et mélatonine. La production de ces deux hormones se dérègle et le cercle vicieux s’installe. Retrouver le moral passe donc par la récupération, en amont, d’un bon sommeil. Et quand les bonnes pratiques ne fonctionnent pas, on peut envisager une cure de compléments alimentaires favorisant le sommeil.

… que vous devriez pratiquer une activité physique

La sédentarité est l’ennemi du bien-être. Pratiquer une activité physique provoque dans le cerveau la libération des endorphines, hormones du plaisir. Moralité : plus on bouge, plus on est heureux. Les personnes déprimées vont avoir tendance à se laisser aller, ce qui les enferme dans de mauvaises habitudes, et si on ne rompt pas avec ce morne quotidien, la spirale poursuit. C’est pourquoi on recommande souvent aux sujets dépressifs de se remettre au sport. Alors on enfile ses baskets et on se remue pour sa santé physique et mentale !

… que vos hormones vous jouent des tours

Les femmes subissent de nombreuses variations hormonales, à l’origine de sautes d’humeur, de stress, de fatigue ou d’anxiété. Certaines souffrent du syndrome prémenstruel : ce sont des symptômes gênants voire douloureux quelques jours avant les règles. La survenue cyclique et la douleur de ce syndrome peuvent démoraliser. Des compléments alimentaires comme Fémicalm du laboratoire Densmore ou Seremens chez Inebios soulagent ces symptômes. La grossesse est un événement important dans la vie d’une femme : fatigue et sensibilité à fleur de peau sont des états connus de toute future et jeune maman. Plus tard, avec la ménopause, les troubles de l’humeur connaissent un pic dû à la chute de production de progestérone. Ces troubles sont accentués chez les femmes qui éprouvent le sentiment de perdre alors leur féminité et/ou supportent difficilement les autres symptômes : bouffées de chaleur, sueurs nocturnes, prise de poids… Pour en réduire les effets, des compléments alimentaires comme Climéal chez Suvéal Densmore, Inébios Mamopause pour préménopause et ménopause (sans phytohormones) ou Inébios Serepause (avec phytohormones) ou Manhaé de Nutrisanté  aident les femmes à vivre leur ménopause avec plus de sérénité.

… que vous êtes malade

Un esprit sain dans un corps sain : l’adage serait la clé du bien-être. Si l’on veut considérer l’organisme dans son ensemble, il ne faut pas mettre le psychisme de côté car esprit et corps sont intimement liés. C’est-à-dire qu’un individu déprimé pourra être plus fragile face aux infections et risquera de cumuler rhumes, angines, etc. Certaines personnes vont développer des troubles psychosomatiques, donc sans cause physique vérifiable : l’apparition de migraines, douleurs musculaires, maux de ventre, de dos et épuisement par exemple. Sorti récemment de l’anonymat, le syndrome de l’intestin irritable entretient une relation très étroite avec le moral. Un intestin en bonne santé est gage d’une meilleure santé mentale et inversement. Pour soulager ces maux, on pense aux ferments lactiques. Formulés à base de souches de bactéries, ils visent à rééquilibrer le microbiote. Les malades chroniques peuvent aussi souffrir de dépression, supportant difficilement leur état de santé. Parfois, l’aspect arbitraire de la maladie renforce le sentiment d’injustice : le désespoir cède difficilement la place à la combativité ou à l’acceptation.

Sinon la déprime, c’est la faute à…

… un temps maussade

Quand les nuages gris s’installent dans le ciel, ils ont également tendance à envahir la tête. L’homme aime le soleil et la lumière. En automne, les esprits chagrins se réveillent, la morosité s’installe. Il ne faut pas hésiter à braver le froid et mettre le nez (bien protégé) dehors. Les promenades au grand air rechargent les batteries. On peut aussi envisager une cure vitamines pour favoriser le bon fonctionnement des défenses naturelles

. Démocratisées depuis quelques années, les lampes de luminothérapie sont entrées dans nos maisons pour éclairer nos longs hivers. Une exposition d’une demi-heure par jour suffit. Plusieurs

formats existent et il y en a pour tous les budgets.

… un environnement social ou économique décourageant

Un changement négatif dans la vie de famille ou dans la vie professionnelle a souvent des répercussions sur le moral. Un divorce ou un deuil peuvent faire naître un état d’anxiété voire de dépression. Côté travail, le chômage, un manque de reconnaissance ou le harcèlement venant d’un collègue de travail ou d’un supérieur hiérarchique vont apporter stress, diminution de la confiance en soi, et malheureusement, si la situation perdure : la dépression. Pour éviter que l’état ne vienne grignoter du terrain sur la santé générale et en attendant que l’apaisement reprenne le dessus, des aides naturelles sans risque d’accoutumance peuvent être envisagées comme la rhodiola, le griffonia, et le safran pour le végétal. Un apport en magnésium et en vitamines du groupe B (notamment la vitamine B6) est intéressant. Enfin, certains laboratoires proposent des solutions complètes incluant le L-Tryptophane ou le 5 HTP (métabolites du tryptophane) dans leurs formules (rappelez-vous : le fameux précurseur de la sérotonine). c’est le cas du L-Tryptophane de chez Granions et Neurobiane chez PiLeJe. Pour leur formule et tunique végétale, on se dirigera vers les gélules de Safralite, de la marque Codifra : l’alliance du safran, du griffonia, de la vitamine B6 et du zinc détient le don de vous redonner le sourire.

Ces quelques pistes vous ont peut-être permis de comprendre d’où venait votre coup de blues. Maintenant, à vous de jouer pour éloigner les pensées négatives et voir la vie du bon côté (si, si, il y en a au moins un !)