Activités plébiscitées par beau temps, la marche et la course à pied permettent de se maintenir en forme tout en profitant du grand air. Vieux comme le monde mais devenus des sports « à la mode », l’essor de ces loisirs a vu naître son lot de panoplies du parfait petit coureur, de blogs spécialisés (ou pas) et de jargons truffés d’anglicisme qui sont tout de même parvenus à ranger les termes de « jogging » et « footing » au placard. Si vous avez succombé à la tendance, ne passez pas à côté de votre précieux allié : l’arnica.

Running, trekking et marche nordique : les dernières tendances

En ville, on ne croise plus de coureurs ou joggeurs, mais des « runners ». Parée de ses plus belles tenues fluo, cette nouvelle génération de coureurs connectés à Runtastic et Instagram s’inscrit dans la tendance « healthy » : comprendre « je prends soin de mon corps, je me sens bien et je partage mon expérience ». Foulant le bitume tout au long de l’année, le « runner » vise la consécration : le marathon. A la campagne ou en bord de mer, on troque le terme de « runner » contre celui de « trailer ». Un « trailer », c’est un « runner » qui remplit ses poumons d’air pur car il court en pleine nature !

Côté marche à pied, exit la randonnée, il faut parler de « trekking » ou « trek ». Bon, concrètement, ça reste une grande randonnée qui s’effectue sur une longue distance avec des accès parfois difficiles et ponctuée de zones de bivouacs … Mais « trekking », ça claque en soirée, le terme de randonnée, c’est bon pour les promeneurs du dimanche.

Autre activité qui a le vent en poupe : la marche nordique. Plus rapide que la randonnée, elle nécessite l’utilisation de bâtons de marche. Sport complet (85% des muscles sont sollicités), la marche nordique brûle environ 400 kcal par heure. C’est justement son aspect fitness au grand air et la pratique collective qui a séduit ses adeptes, toutes générations confondues.

Des activités plus intenses

Autrefois réservée aux athlètes, la course à pied s’est peu à peu démocratisée. Si dans les années 70 on courrait tout seul dans son coin pour entretenir sa forme et se défouler gentiment le dimanche matin, c’est désormais la volonté de se surpasser et de réaliser des exploits qui motive les coureurs, et ce depuis les années 2000. Le running se pratique plusieurs fois par semaine, en groupe. On mesure ses performances, on se fixe des objectifs et on concrétise le tout en s’inscrivant à des évènements sportifs : marathon, Ironman, Ultra-trail ou vacances sportives orchestrées par les tour-opérateurs. Plus vite, plus haut, plus fort : la devise olympique a dépassé les enceintes des stades… mais attention à la blessure !

Connaître ses limites

Sous nos airs un peu taquins, nous ne pouvons qu’encourager l’engouement pour le sport, surtout lorsqu’il conjugue santé, bien-être et nature : vous nous connaissez, c’est un peu notre fer de lance. Mais attention à l’effet de mode. Si l’habit ne fait pas le moine, le lycra ne fait pas non plus le coureur. Un marathon ou un trekking doit s’envisager avec l’accord d’un médecin, dans le cadre d’une hygiène de vie adaptée. Il vous faudra prendre conseil auprès de professionnels (médecin du sport, coach sportif, nutritionniste…) pour préparer votre corps à un effort intense. L’alimentation et un bon sommeil sont la base d’une préparation réussie, tant physique que mentale. Un programme d’entraînements personnalisé avec récupérations habituera vos muscles à l’effort, dont le plus important : le cœur. Pensez à tous les aspects santé : la marche et la course à pied vous exposent longtemps aux rayons nocifs du soleil : un indice 50 minimum est de mise pour protéger efficacement votre peau des coups de soleil et limiter l’apparition de taches brunes.

L’arnica, botte secrète des sportifs

Le rôle des massages est primordial dans la préparation à l’effort. Dans le milieu des sportifs professionnels, ce n’est plus un secret. Si vous vous lancez dans la marche ou la course intensive, les massages à base d’huile à l’arnica deviendront votre soin de prédilection.

L’arnica, trésor des montagnes

Populaire en Europe, l’arnica est cultivé depuis des siècles pour ses propriétés apaisantes et réparatrices. Toxique en ingestion, seul l’usage externe est autorisé. En Allemagne, son succès est tel que l’espèce Arnica montana est menacée et sa culture réglementée. Pour la préserver, l’espèce Arnica chamissonis est également cultivée. Selon la pharmacopée allemande, elle possède les mêmes propriétés que Arnica montana.

L’arnica soulage les troubles musculaires et articulaires. On l’utilise également sur les contusions pour limiter la formation d’ecchymoses, d’hématomes et d’œdèmes en cas de choc ou de chute. Anti-inflammatoire naturel, on appliquera de l’arnica sur une entorse, une piqûre d’insecte ou en cas de douleurs articulaires. Veinotonique, l’arnica peut aider le retour veineux et diminuer la sensation de jambes lourdes.

Comment s’utilise l’huile à l’arnica ?

Pour une pénétration optimale, appliquez l’huile à l’arnica Weleda après la douche ou le bain, sur une peau encore humide. Une petite dose suffit. Frottez vos paumes de mains et appliquez en massant. L’huile ne doit laisser qu’un léger film protecteur sur la peau.

Avant l’effort : une friction dynamique va participer à l’échauffement de vos muscles, écartant ainsi le risque de contractions musculaires.

Pendant l’effort : en randonnée, glissez un flacon d’huile de massage Weleda à l’arnica dans votre sac à dos. Son format pocket en 50 ml viendra à la rescousse de nombreux aléas connus des randonneurs : bleus, bosses, piqûres et entorses … l’huile à l’arnica a toute sa place dans votre trousse de secours.

Après l’effort : anticipez l’apparition des courbatures en effectuant des massages amples et lents. Ces massages réduiront les tensions, apporteront chaleur et détente pour un repos bien mérité.

Marche, trekking, course, running… après tout, peu importe l’appellation, l’essentiel est de ne pas sous-estimer les risques de blessures et d’y être préparé(e). Retenez qu’une petite fleur jaune, au doux nom d’arnica, peut vous sortir de quelques tracas.